Restons créatifs. Exigeons l'impossible!

Partant du constat que chaque entreprise face au défit du numérique a des besoins différents, Valérie & Lionel ont pensé CG-NümeriK tel un voilier capable d'ajuster sa portance au vent.

TPE ou Grande Entreprise, nous modulons la taille de nos équipes et les moyens utilisés, en adaptant nos budgets.

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CG-NümeriK

Comment être N°1 sur Google gratuitement, en quelques minutes !

Ou comment être pragmatique!

Alors oui, vous cher­chez tous com­ment être N°1 sur Google, com­ment figu­rer en haut de cette fichue pre­mière page et si pos­sible sans débour­ser un euro, ni une caca­huète!

Alors, alors, alors ?

Je vois dans vos yeux fébriles cette impa­tience avide, vous rêvez déjà de voir votre entre­prise pros­pé­rer toute seule, et vous au bord de la plage à siro­ter un mar­ti­ni (mais ça marche avec une coupe de cham­pagne, ou une bière, à vous de choi­sir, c’est votre rêve après tout)

Et bien je vais vous livrer LE secret :

Le secret tient en une seule tech­nique très simple à uti­li­ser et à mettre en place :

ARRÊTEZ DE CLIQUER SUR CE TYPE DE LIEN !!!  🙂 

Comme moi, vous devez rece­voir des dizaines de mails par mois vous expli­quant com­ment untel ou untel a mis en place une tech­nique révo­lu­tion­naire pour que son site soit N°1, que tout fonc­tionne de manière auto­ma­ti­sée, que grâce à cela il est deve­nu riche, et qu’il est prêt à par­ta­ger avec vous son truc, son astuce, sa com­bine… Bref, que grâce à lui (et acces­soi­re­ment quelques centaines/milliers d’eu­ros) VOUS allez deve­nir (très) riche sans lever le petit doigt!

Soyons raisonnable, et surtout PRAGMATIQUE

1/ Évi­dem­ment que si ces per­sonnes étaient deve­nues si riches, elles n’au­raient aucun besoin de par­ta­ger leur secret avec vous, et de fait, encore moins de vous le faire payer.

2/ Si effec­ti­ve­ment une telle méthode exis­tait, par nature, elle serait caduque dès sa révé­la­tion : vous pou­vez faire confiance aux algo­rithmes (et à l’ar­mée de déve­lop­peurs) de Google pour ne pas vous rendre la vie si facile : le but de Google est de four­nir du conte­nu per­ti­nent au visi­teur, c’est ce qui fait l’in­té­rêt de ce moteur de recherche. Par exemple, si TOUS les sites de vente de T‑shirts en coton (ça marche aus­si avec les slips, les chaus­settes, mais aus­si avec les pin­ceaux, etc) avaient la capa­ci­té de se pla­cer en tête de résul­tats de Google, cela serait un joyeux bor­del qui ferait fuir les uti­li­sa­teurs de Google… et donc ce der­nier per­drait son attrac­ti­vi­té, et donc la plu­part de ses recettes publi­ci­taires… (Ima­gi­nez un monde où Google appel à l’aide comme Wiki­pé­dia pour main­te­nir son moteur de recherche ??????)

Le secret pour être N°1 est qu’il n’y a pas de réponse uni­ver­selle : tout dépend de votre acti­vi­té, de votre public, de vos moyens, du temps et des effec­tifs dont vous dis­po­sez. Il n’y a pas UNE réponse, mais une mul­ti­tude de moyens.

En revanche ce qui est sûr, c’est qu’at­ta­quer tous azi­muts un plan de com­mu­ni­ca­tion digi­tale, c’est se prendre le mur assu­ré­ment (oui il y a tou­jours le cas du 0,01% qui réus­sissent mais ça ne compte pas car après le mur, ils se prennent le fos­sé)

 

Alors la recette miracle c’est quoi ?

1ère étape : ON ANALYSE !

Sa cible, ses visi­teurs, son site, son posi­tion­ne­ment, bref, tout ce qui peut dres­ser une car­to­gra­phie de la rela­tion de votre entre­prise avec vos clients à un ins­tant T. Cela per­met aus­si de loca­li­ser votre clien­tèle poten­tielle et de com­prendre ses com­por­te­ments

2nde étape : ON EVALUE !

Ses res­sources internes, le temps dont on dis­pose, les outils dis­po­nibles mais ceux aus­si ceux dans les­quels inves­tir. On éva­lue aus­si les leviers dont on va avoir besoin… Et sur­tout on com­mence à chif­frer, très vite ! Ne jamais négli­ger cette par­tie-là, car le pire est de s’en­ga­ger sur un che­min au-des­sus de ses moyens. Autant jeter de l’argent par les fenêtres !

3ème étape : ON PLANIFIE !

“Pour­quoi faire ?  J’ai les moyens, je mets le paquet sur le réfé­ren­ce­ment payant”: Grosse erreur de débu­tant par exemple! Le jour où vous allez faire face à une dif­fi­cul­té de tré­so­re­rie, vous n’au­rez plus les moyens d’a­li­men­ter la machine à publi­ci­té, et cela va vous explo­ser au visage (ou plus tech­ni­que­ment, dans notre jar­gon, vous “péter à la gueule”) : quels que soient vos moyens, on réflé­chit à long terme et on évite de seg­men­ter les sujets. Réfé­ren­ce­ment natu­rel, payant, re-mar­ke­ting, etc etc… sont des tech­niques, des leviers, qui sont tous liés entre eux.
Par exemple, plus votre réfé­ren­ce­ment natu­rel sera bon, moins vous devrez inves­tir dans le réfé­ren­ce­ment payant pour un même résul­tat. Inver­se­ment votre réfé­ren­ce­ment payant va aus­si contri­buer en par­tie à nour­rir votre réfé­ren­ce­ment natu­rel (à condi­tion de la jouer fair-play auprès de Google, sinon vous man­gez des péna­li­tés).

4ème étape : ON ANALYSE !

“Hé, ho, faut pas me prendre pour un jam­bon: c’é­tait l’é­tape 1, ça !!”
Oui, oui, et oui, on ana­lyse encore, mais pas n’im­porte quoi : On véri­fie que ce qu’on a mis en place est per­ti­nent. Si on a inves­ti 1000 euros de cam­pagne publi­ci­taire sur Face­book alors que, par exemple, on vend des machines comp­teuses / trieuses de pièces de mon­naies (ça existe) , il y a de fortes chances que les 1000 euros n’aient ser­vi à rien sur ce réseau social… Vrai­sem­bla­ble­ment il vau­drait mieux inves­tir un autre réseau comme Lin­ke­din par exemple, mais si on le fait, on mesure le résul­tat de nos actions via nos sta­tis­tiques. On enquête aus­si auprès de nos nou­veaux clients, pour savoir com­ment ils sont arri­vés jus­qu’à nous…

5ème étape : ON SURVEILLE ET ON S’ADAPTE !

Oui ça n’est pas ter­mi­né : une fois en place, une stra­té­gie n’est pas acquise à vie. Les mots clefs que vous avez ache­tés il y a trois mois ne sont peut-être plus valables aujourd’­hui, le réseau que vous avez inves­ti s’est peut-être déser­té, les mai­lings que vous envoyez ne sont peut-être plus à jour, ou.… votre cible a peut être chan­gé. Le meilleur exemple que nous avons dans ce domaine et qui fera acte : le confi­ne­ment de cette année 2020 a chan­gé radi­ca­le­ment le com­por­te­ment des consom­ma­teurs sur la toile et leur mode de pré­sence. La plu­part des stra­té­gies de mar­ke­ting exis­tantes ont volées en éclat, et ceux qui ne se sont pas adap­tés en temps réel ont dila­pi­dé leurs bud­gets.

POUR RÉSUMER :

Contrai­re­ment au titre de cet article: on fait des chose INTELLIGENTES !

Le résul­tat sans effort (ou sans bud­get) est un miroir aux alouettes. Que ce soit en termes de temps, d’argent, de réflexion, faire mon­ter le site de votre entre­prise dans les résul­tats de recherche vous deman­de­ra un inves­tis­se­ment. A vous de pla­cer les cur­seurs selon les moyens dont vous dis­po­sez, mais sur­tout pla­cez-les avec intel­li­gence. Si vous avez les moyens ne confiez pas pour autant aveu­glé­ment votre cam­pagne mar­ke­ting à un pres­ta­taire sans com­prendre de quoi il retourne. Inver­se­ment, si vous avez peu de moyens, ne misez pas tout sur le réfé­ren­ce­ment natu­rel en vous disant que c’est ce qui vous sau­ve­ra : créez du lien dans ce cas sur tous les plans, évi­dem­ment avec votre réseau vir­tuel, éven­tuel­le­ment des influen­ceurs, créez des par­te­na­riats mais ne négli­gez pas pour autant la vraie vie: votre réseau “phy­sique” et votre réseau “2.0” ne sont pas deux enti­tés sépa­rées. Les ren­contres peuvent abou­tir sur des par­te­na­riats, et de la pré­sence sur la toile.

Vous l’avez compris, que vous soyez accompagné ou non par un professionnel, prenez toujours un temps pour faire un pas de côté et faire preuve de bon sens!